L’AGENCE
Présentation
organisation
Ressources humaines
Missions et activités
Le champ d’action
Les acteurs
QUALITE DES EAUX
Suivi et contrôle
Législation
Résultats des analyses
SITES SENSIBLES
Sites à protéger
MILIEU MARIN
Faune et flore
Pollution marine
SAISON ESTIVALE
Saison estivale 2007
Saison estivale 2008
Saison estivale 2009
Saison estivale 2010
FORMATION
Annuaire des formations
LES BELLES PLAGES
belles plages
ALGER EN CHIFFRES
Indicateurs
ZONES HUMIDES
Lac de Réghaia
DIVERS
Liens Utiles
Journée d’étude et de sensibilisation sur la pérennité et la préservation des ressources halieutiques de la Wilaya d’Alger
Arrété pour la saison estivale 2010
Résultats d’analyses bactériologiques des eaux de baignade
Evolution du nombre de plages autorisées à la baignade (2009)
Album Photo
Arrété pour la saison estivale 2009
Saison estivale 2009
Evolution du nombre de plages autorisées à la baignade (2008)
Résultats des analyses des eaux de baignade et de piscines
Présentation du littoral algérois en 2008
Arrété pour la saison estivale 2008
Le concept écomanagement
Un phénomène complexe
Port de plaisance de Bordj El Kiffan
El Djamila (EX-La Madrague)
Alger. Plage de Palm Beach
Commune de Aïn Taya
Protection de la Méditerranée - PARTIE II
Protection de la Méditerranée - PARTIE I
L’APPL met en garde
Abandon du projet d’aménagement du port d’Alger
Protection du littoral
Aménagement d’une plage artificielle à la Madrague
Plus de 54% des plages d’Alger interdites à la baignade
L’Agence de protection du littoral en a recruté 600
Alger : Le plan d’aménagement du littoral
La decision émane du Wali
Qualité des eaux de baignade
L’effet suspensif des lois
Le lac de Réghaïa s’étend sur une superficie de 1100 hA
Littoral algérois : Des plages inhospitalières
De nouveau, la pollution marine sur le littoral algérien
Plan d’aménagement côtier de l’algérois
Protection de la méditerranée
Pollution de Oued El Harrach
Danger sur le littoral algérien

L’effondrement des falaises continue

Il est des endroits qui vous laissent rêveur : Aïn Taya en fait assurément partie. Dépassé la ville, la mer vous prend à la gorge ne vous laissant pas la chance de s’en défaire.

« C’est beau parce que c’est Aïn Taya », peut-on lire dans un blog d’un inconditionnel de cette ville de l’est de la capitale. Les habitants souscrivent à ce jugement avec un petit pincement au cœur : Décca-Plage, Zerzouria ainsi que les plages de Surcouf, des Tamaris, de Sufren ou encore les Canadiennes sont formidables, sauf que les falaises les surplombant s’effondrent, faisant peser une réelle menace sur la ville. Rien de ce que l’on retrouve ailleurs n’est visible ici : pas le moindre baraquement. Le centre-ville a pu échapper à la spéculation, « puisque les résidants y tiennent », assure un habitant en ne manquant pas de tirer à boulets rouges sur les élus locaux qui n’ont pas su défendre les intérêts des administrés. Le dernier éboulement important remonte à mars dernier, lorsque le remblais a cédé sous l’effet des pluies à la plage des Tamaris ; celle-ci reste, néanmoins, l’une des plus fréquentées. On peut y accéder par plusieurs endroits : à partir de la station du centre-ville ou encore du côté des camps des agents de la Protection civile. Les plaisanciers passent par un talus escarpé avec la peur d’être emportés par un éboulement de gravats déversés tout au long des falaises. « Une entreprise turque, selon certains, a posé un voile sur la plage des Tamaris du côté de Chaâbet. Les vagues ont eu raison de ce mur fait à la hâte », relève un résidant d’une villa en affirmant que ce mur aurait coûté pas moins de 300 millions de centimes. Des travaux ont été engagés par la Société des travaux maritimes de l’Ouest (Sotramo) vite remplacée par la Méditerranéenne des travaux maritime (MTM), « mais ils s’avèrent sans résultats probants, l’érosion continue ». Remarquant ce phénomène « pernicieux » de la remontée de la mer et qui ne manquera pas de toucher la RN24, des habitants sont montés au créneau en organisant des sit-in devant les sièges des institutions locales, sans trop faire bouger des élus « indifférents ». « Peut-on, par cette manière hasardeuse de faire, éviter que les falaises s’effondrent ? », s’insurge un estivant. « Nullement », se reprendra-t-il en regrettant que des élus « indélicats », et ne pensant qu’à leurs dividendes, soient toujours en fonction. Les élus battent en brèche ces allégations, s’enorgueillissant d’avoir mis les moyens pour la réussite du travail mené par les service de la Direction des travaux publics (DTP). Aussi, une enveloppe budgétaire de quelque 200 millions de dinars a été dégagée « pour réussir la saison estivale ». Point de concessions cette année sur les plages, mais les jeunes ont trouvé la parade : installer tout bonnement leur parasol, sans que l’exécutif communal et l’administrateur, absents, puissent réagir. Aux Tamaris le paysage est tout autre ; des bicoques servent de campements aux agents de la Protection civile. Ceux-ci y prennent pied tout l’été en compagnie d’agents de la police. L’endroit n’a enregistré que quelques rares critiques, assure l’un des sept agents de la Protection civile. Il n’est pas rare de voir des familles y faire trempette sans crainte d’un accident. L’affluence durant ce mois d’août n’y est pas en raison du temps qui s’est « gâté ». « J’y viens souvent avec mes enfants. Je peux garder un œil vigilant sur eux, la plage n’est pas très étendue », soutient Aâmi Ali, venu avec sa famille d’Hussein Dey. « Je me plaîs ici plus que dans les plages de la Pérouse, souvent trop bondées », lancera Nadia.

© Agence pour la Protection et la Promotion du Littoral Algérois
www.appl.dz
Date de mise à jour: 08/06/2010